Je rêve d'être éternellement à tes côtés.
Mon Rire se mut en un Sourire chargé de Mélancolie, il y avait de la tristesse dans mes yeux, des étoiles de chagrin avec un gout de sel. Je commençais à pleurer comme depuis longtemps je ne l'avais plus fait, les larmes coulaient sans que je puisse les retenir en moi. La lumière, trop intense pour mes yeux irrités et le flux de larmes m'empêchait de voir quoi que ce soit. La vue brouillée je fermais les yeux, mais les larmes coulaient toujours autant. Je ne ressentais plus rien en ce moment d'autre que l'envie de lui crier toute ma déception, et toute la haine que j'avais envers elle à cet instant. Je frissonnais, j'étais mal, tellement mal. Assise dans le noir, froide et les yeux vitreux, empli de larmes, je craquais...
Je craquais pour la cinquième fois en deux jours, ces crises de larmes incessantes en était presque agaçante pour les personnes autour de moi, mais pour moi elles étaient épuisantes, épuisantes mais nécessaires, paradoxalement. L'amour fait mal, tout ce qu'on lit dans les livres est donc vrai... Le bonheur n'existe pas une seconde. Je m'endormis avec son visage dans ma tête et sa voix comme douce mélodie, le c½ur mort.
Le lendemain matin, et deux heures de sommeil derrière moi, je me levais les yeux rouges et irrités. Comme toujours depuis qu'il était parti, je passais une journée sans importance, une routine qui ne me quittait plus : Je prenais le bus à 7h25 car il avait toujours 5 minutes de retard, je m'asseyais là où il y avait de la place et j'allumais la musique. Saez était la première musique que j'écoutais, quand on arrivait au lycée, je parlais, ou plutôt je n'étais que présente, avec Marina, Céline, Marina & Mélanie. 8h02-10h17, Les cours, 10h17, je me baladais dire bonjour, 10h35-12h02, les cours, 12h02-13h30la pause midi ; à savoir cantine le lundi et le vendredi et dehors le mardi et le jeudi. Et puis, l'après midi m'achevait, défilait à une vitesse folle. Et le soir, je me retrouvais sur MSN et pleurais, comme d'habitude... Et c'était ça mon quotidien, et mon but ? Attendre que ça passe. Parce qu'on a beau essayer d'oublier, rien ne peut nous y forcer. Seul le temps amène l'oubli, et même avec le temps, on n'oublie jamais totalement. J'apprendrais à oublier, et je réapprendrais à aimer, un autre que toi. Et même si ça me parait impossible, qui ne tente rien n'a rien. Parce que maintenant je ne peux plus t'appeler mon Amour. Mais p*tin ce que tu me manques, mon amour...
C. ©